Structures gigantesques à quelques encablures du centre ville, le Club fleuron du département, voire de la région réitère souvent Le Président. Les adhérents (1600!) aiment s’y retrouver tout au long de la journée, de la semaine pour échanger. L’échange d’ailleurs qui par définition est ; de donner et de recevoir, mais en ce lieu voué à l’échange seuls existeront ceux incarnés par ce projectile jaune. Véritable société parmi laquelle les différentes classes amenées à se rencontrer, à se fréquenter s’ignoreront mutuellement, les regards remplaceront les mots.
La couleur de l’étiquette sur le panneau de réservation n’est que la représentation physique de ce clivage. Rouge comme la couleur de ces huit terre battues couvertes symbolise celui qui à le choix de pouvoir jouer à l’intérieur ou à l’extérieur, contrairement au Bleu symbole du froid qui ne pourra qu’exercer son loisir dehors au gré des caprices de la météo. Investissement colossal pour certains, pacotille pour d’autres, la cotisation annuelle pour entrer dans cet univers est au mois de septembre le moment « d’étiquetage ».
Vaste club dans un cadre verdoyant, des arbres centenaires le borde, les courts extérieurs s’étendent jusqu’au parking et la route, la terrasse surplombe le court numéro douze orné de quelques gradins, qui bizarrement ne s’appelle pas numéro un ou central.
Afin d’accéder au club house (toujours prononcé « ouse » par le président malgré d’innombrables reprises) une longue rampe a été conçue afin de facilité l’accession aux personnes handicapées, elle mène directement à la terrasse.
A gauche dans l’entrée dans une cage de verre se trouve le secrétariat, Annabelle la secrétaire dite « la belle » un mètre soixante quinze, cheveux platine, jeans taille trente quatre, fardée comme une speakerine n’est autre que la compagne du président, car à première vue le visiteur lambda opterait plutôt pour sa fille. Trente cinq années les séparent.
A l’opposé le bar, lieu tenu par un couple de gérant sexagénaire n’aimant pas le sport mais l’alcool, Madame G et Monsieur G. Souriants aux premières heures de la journée et beaucoup moins après les premières gorgées, ils sont néanmoins présents sept jours sur sept tout au long de l’année.
Les grandes baies vitrées permettent aux spectateurs de pouvoir observer les matches, se trouvant à l’étage une vision panoramique des courts est possible. Quelques tables en formica blanches et oranges desservent le coin restauration et le vieux salon en velours marron des années soixante dix accueille quelques joueurs exténués devant la télévision toujours allumée.
Derrière le bar, un escalier en colimaçon très mal conçu trop étroit, trop raide descend au rez-de-chaussée, les vestiaires hommes et femmes sont juxtaposés et deux grandes portes facilitent l’accès aux terrains.
La couleur de l’étiquette sur le panneau de réservation n’est que la représentation physique de ce clivage. Rouge comme la couleur de ces huit terre battues couvertes symbolise celui qui à le choix de pouvoir jouer à l’intérieur ou à l’extérieur, contrairement au Bleu symbole du froid qui ne pourra qu’exercer son loisir dehors au gré des caprices de la météo. Investissement colossal pour certains, pacotille pour d’autres, la cotisation annuelle pour entrer dans cet univers est au mois de septembre le moment « d’étiquetage ».
Vaste club dans un cadre verdoyant, des arbres centenaires le borde, les courts extérieurs s’étendent jusqu’au parking et la route, la terrasse surplombe le court numéro douze orné de quelques gradins, qui bizarrement ne s’appelle pas numéro un ou central.
Afin d’accéder au club house (toujours prononcé « ouse » par le président malgré d’innombrables reprises) une longue rampe a été conçue afin de facilité l’accession aux personnes handicapées, elle mène directement à la terrasse.
A gauche dans l’entrée dans une cage de verre se trouve le secrétariat, Annabelle la secrétaire dite « la belle » un mètre soixante quinze, cheveux platine, jeans taille trente quatre, fardée comme une speakerine n’est autre que la compagne du président, car à première vue le visiteur lambda opterait plutôt pour sa fille. Trente cinq années les séparent.
A l’opposé le bar, lieu tenu par un couple de gérant sexagénaire n’aimant pas le sport mais l’alcool, Madame G et Monsieur G. Souriants aux premières heures de la journée et beaucoup moins après les premières gorgées, ils sont néanmoins présents sept jours sur sept tout au long de l’année.
Les grandes baies vitrées permettent aux spectateurs de pouvoir observer les matches, se trouvant à l’étage une vision panoramique des courts est possible. Quelques tables en formica blanches et oranges desservent le coin restauration et le vieux salon en velours marron des années soixante dix accueille quelques joueurs exténués devant la télévision toujours allumée.
Derrière le bar, un escalier en colimaçon très mal conçu trop étroit, trop raide descend au rez-de-chaussée, les vestiaires hommes et femmes sont juxtaposés et deux grandes portes facilitent l’accès aux terrains.

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