Régulièrement au club, une ou deux fois par an il y a la visite très attendue du commercial technique. Qui est donc ce personnage ? Généralement il a été BE (brevet d’Etat) ou joueur de bon niveau, deuxième série pour les initiés. Lassé par l’enseignement mais ne voulant pas lâcher le milieu par passion il a trouvé sa reconversion chez un fournisseur de matériel (raquettes, textile et balles). Il avale les kilomètres tous les ans connaît tous les clubs, moniteurs de son secteur (un quart de la France). Sa voiture pour tout amateur est un grand coffre fort rempli de trésors. Le commercial a beaucoup d’amis, par politesse les flatte car ils représentent son salaire. Doté d’un égo assez développé il aime bien se faire mousser. Il évoque des anecdotes sur les joueurs professionnels qu’il connaît (car évidemment il les connaît tous !) et qu’il rencontre au cours de la saison, les petites oreilles qui entendent les noms des plus grands se surprennent à rêver et demandent des infos que les autres ne pourront pas obtenir. Dans ses gros sacs il y a toujours la solution pour bien jouer, la raquette formidable pas chère et puissante ! Lors des essais des nouveautés les compétiteurs se pressent à ses côtés pour trouver l’objet qui ne fera pas de faute et qui donnera l’impression de jouer sur un nuage. Mais ce que tous attendent de lui ce sont des cadeaux ! Des grips, des tee-shirts, des cordages… Il sait très bien gérer et repérer les vautours qui veulent tout en échange de rien. La journée se termine, il est exténué par les kilomètres effectués entre magasins et clubs, et par les questions inquisitrices.
Le soir c’est l’hôtel loin du bruit, loin de chez lui, seul devant l’écran du portable il répond aux mails, aux messages… Ce ne sont pourtant pas les occasions qui manquent, car par le passé il a connu des nuits aussi longues que les journées ; restaurants avec alcool, pubs donc alcool. Les années avançant il sait qu’il récupère beaucoup moins bien des nuits blanches qui lui ont values parfois des « explications justificatives » auprès de sa direction commerciale et familiale !
Le soir c’est l’hôtel loin du bruit, loin de chez lui, seul devant l’écran du portable il répond aux mails, aux messages… Ce ne sont pourtant pas les occasions qui manquent, car par le passé il a connu des nuits aussi longues que les journées ; restaurants avec alcool, pubs donc alcool. Les années avançant il sait qu’il récupère beaucoup moins bien des nuits blanches qui lui ont values parfois des « explications justificatives » auprès de sa direction commerciale et familiale !

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